Pays arabes : favoriser la création d’emploi et la protection sociale
Le forum arabe de l’emploi s’est déroulé à Beyrouth du 19 au 21 octobre, organisé conjointement par l’Organisation Arabe du Travail (OAT) et le Bureau International du travail (BIT). A l’occasion de ce forum, ce dernier a publié un rapport qui dresse l’état des lieux des politiques de création d’emploi et de protection sociale des pays arabes face à la crise mondiale.
Dans les pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, le taux de chômage pourrait atteindre près de 11 % en 2009, selon Juan Somavia, directeur général du Bureau International du Travail. Avant la crise, les économies du monde arabe étaient déjà touchées par un chômage élevé et une couverture sociale insuffisante, qui se sont accentués avec la crise. M. Luqman a insisté sur la nécessaire coopération entre les différents pays pour pallier aux effets destructeurs de la crise, et se concentrer sur les jeunes, la stabilité sociale, mais aussi la sécurité du monde arabe.
Même si les politiques de l’emploi sont généralement peu intégrées aux débats politiques nationaux, certaines avancées ont été enregistrées. Certains pays ont par exemple étudié la possibilité de réformer et d’étendre leur système de protection sociale, pour protéger les travailleurs pendant cette période de crise.
Des recommandations pour un travail décent
Le rapport du BIT se penche sur la situation de ces pays avant la crise, et étudie les conséquences de la crise actuelle sur les économies du monde arabe. Ce rapport émet également des recommandations, étudiées pendant ce forum de l’emploi. Ces recommandations portent notamment sur :
- L’emploi doit devenir un objectif explicite des politiques économiques des pays arabes, de la relance budgétaire à l’amélioration de l’employabilité ;
- L’assurance chômage doit être introduite ou étendue, pour créer une protection sociale, tant au niveau des soins médicaux qu’au niveau des pensions de retraite ;
- Les politiques mises en œuvre se doivent de respecter à la fois le droit des ressortissants nationaux et des travailleurs migrants ;
- Le dialogue social doit être favorisé au même titre que la protection sociale, et être considérés comme des outils indispensables face aux causes et aux conséquences de la crise.
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les politiques économiques arabe se trouvent à un carrefour.N’est pas en mesure de bénéficier du produit de leurs économies, y compris le pétrole, le gaz naturel et de phosphate dans les marchés mondiaux, et ils ne sont pas en mesure de recruter les meilleures ressources humaines pour permettre l’emploi de la valeur ajoutée et de contribuer au développement de l’économie mondiale. Cette situation invite les pays arabes des affaires économiques pour examiner les causes de cette situation et des mécanismes capables de changer en fonction de l’analyse économique est en mesure de concevoir des alternatives. Mais il est clair que le problème majeur du développement de l’économie arabe, c’est qu’il est un étrange objet de facteurs economiques et non économiques
résumés sous les rubriques suivantes:
- L’absence de panneau d’intégration entre les pays arabes.
- L’adoption de l’arabe sur le monde extérieur.
- L’absence des décisions politique.
- Excessive de comportement loin de la coopération des pays arabes destruction.
- L’endettement extérieur.
- Lié à l’économie arabe, de l’économie mondiale.
les pays occidentaux ont été développées des avantages de l’ensemble du marché, et étoufferent la concurrence, qui joue maintenant un un rôle important dans les relations économiques internationales