À travers ce rapport, l’Organisation Internationale du Travail (OIT) milite pour la poursuite des politiques de soutien de l’emploi, au moment où de nombreux pays mettent en place des plans de rigueur.
Avec un taux de chômage de 20 % au premier trimestre 2010 et la pression du FMI, une réforme du marché du travail en Espagne se faisait de plus en plus urgente.
Bien avant l’arrivée de la crise, les formes atypiques d’emploi ont pris une importance croissante dans les pays de l’OCDE : contrats à durée déterminée, intérim, temps partiel…
Ce travail de l’Institut International du Travail de Genève (ILO) offre une meilleure compréhension de l’impact de la crise sur la situation de l’emploi en Afrique du Sud.